samedi 17 janvier - la coursaudière

 

Chantal Mégarès, apportant avec elle la chaleur du sud, nous a entretenus au sujet de la psycho-généalogie.

Ses expériences médicales au sein d'un S.M.U.R. lui ont procuré des occasions de multiples rencontres humaines et sa conférence a été émaillée d'anecdotes et de beaucoup d'humour. Il nous a été expliqué l'importance de notre arbre généalogique, qui si l'on veut se pencher sur sa signification profonde, devient très parlant, tant au niveau des prénoms, que des métiers, etc.

Lorsque nous 'arrivons au monde', nous sommes chargés du 'projet sens' que nos parents ont émis inconsciemment avant la conception, pendant la grossesse et dans les mois suivants.

Ces 'émissions' captées, jointes à notre choix d'âme, ont engendré le déroulé de notre vie jusqu'à aujourd'hui. Trois possibilités nous sont offertes vis-à-vis de ce projet : le reproduire, le réparer ou le transmettre.

 

La médiumnité qui a suivi a également beaucoup apporté aux personnes auxquelles elle s'est adressée. Notre excellente médium a eu le privilège de recevoir un message des guides : 

 

"Vous êtes tous des enfants de la Lumière.

Cessez de perdre votre temps et retrouvez votre chemin :

le chemin du Coeur, le chemin de l'Amour et de la Fraternité.

Aimez-vous et aidez-vous.

 

Avancez main dans la main et ne vous préoccupez pas de

 

choses qui n'ont plus d'importance."

 

 

samedi 13 décembre 2014 - la coursaudière

 

Alain-Joseph Bellet est toujours extraordinaire, doué d'une forte présence et d'un grand charisme. Une grande profondeur également au cours du contact médiumnique, dans lequel il met tout son coeur.

Chaque 'médium' est différent. Alain-Joseph a cette particularité d'être incorporé par les entités qui se présentent : elles "parlent à travers lui" , parfois même en langue étrangère.

Le ton est juste, les messages sont forts et puissants.

 

 

 

Samedi 11 avril 2015 - salle de l'Ardoise Verte à Beauvoir sur Mer

 

La résilience par Jean-Marc Chartier

La résilience permet de surmonter des épreuves difficiles et de mieux franchir les étapes de la vie. La résilience est un phénomène psychologique qui consiste pour une être à aller au-delà d'un traumatisme (deuil, inceste, viol, maladie grave...) qui l'a affecté sans tomber dans la dépression.

C'est Boris Cyrulnik qui médiatisa l'état de résilience.

Une personne sur deux est confrontée à cet état. Ce terme désigne en physique le retour à l'état initial d'un élément qui a été déformé par un choc.

La résilience est innée ou acquise. La relation qui s'instaure entre les parents et l'enfant, la façon qu'ils auront de le "mettre" au monde, c'est-à-dire de l'aider à faire face à ce que le monde peut lui imposer, l'aidera à grandir dans le calme et la sérénité, l'aidera à faire face aux événements traumatiques et à façonner sa résilience. L'acte de résilience s'inscrit dans le moment présent et ne nous laisse pas indifférent à la réalité.

Nous prenons acte de ce qui s'est passé, nous sommes plus à même de trouver la bonne réponse, de quitter l'état de victime et de reprendre la bonne place dans notre vie. Dans le mot de résilience il y a l'acceptation, le vivre au moment présent, le lâcher-prise, la pensée positive, la parole, l'humour et la confiance en soi et en les autres. Pour se reconstruire, il est important d'avoir de l'estime de soi. Pour apprendre à surmonter l'épreuve il y a la notion d'accueil qui nous permet de poser un nom sur le traumatisme et ainsi de mieux l'identifier. La résilience c'est la liberté de se reprendre en main, de changer de perspective, de se délivrer d'un passé, c'est notre capacité à vivre. Nous gérons mieux nos émotions, nos sentiments et nous pouvons positiver.

 

 

Samedi 13 juin 2015 - salle des Noues à Challans

 

Prendre conscience du hasard pour ne plus vivre sa vie par hasard.

Après nous avoir décrit brièvement son parcours Didier Giraud aborde son thème en disant que notre culture nous apprend à éviter le hasard et nos choix sont guidés par l'expérience.

Nous orientons notre avenir par nos projections. On s'enferme dans des règles. Notre esprit n'est pas ouvert et n'est pas objectif. Dans l'idéal il faudrait vivre notre vie sans se projeter. Nos critères ne sont pas forcément les meilleurs. Tous nos conditionnements ont des conséquences sur nos choix. Nous focalisons sur un but et nous nous fermons sur tout le reste. Didier Giraud nous indique que "pourtant l'univers nous envoie un nombre incalculable de signes, de coïncidences, de synchronicités pour nous montrer quel est le véritable chemin". La société nous noie dans une foule d'informations inutiles qui nous empêchent de voir des signes, des choses qui peuvent nous faire du bien, le chemin à suivre, le chemin que l'on s'est programmé en se réincarnant. Si on ne le respecte pas,  l'univers nous le rappelle de façon brutale et nous force à aller dans de nouvelles directions. Dans l'univers tout est orchestré, rien n'arrive par hasard. Il faut être dans l'intention de coeur, avec humilité sans égo et sans être dans le mental et là tout est possible sans remettre cette intention à un jugement extérieur. "Si la vie ne t'apporte pas ce que tu souhaites, ce n'est pas que tu ne le mérites pas, c'est que tu mérites mieux". Didier Giraud nous fait part de son expérience personnelle pour nous montrer que malgré ses choix précédents il devait être médium, ses guides ont pris les choses en main et cela s'est mis en place qu'il le veuille ou pas. Il faut vivre les choses c'est le seul moyen qui peut nous donner une réponse immédiate, il ne faut pas tirer de conclusion hâtive. 

 

Samedi 12 septembre 2015 - salle de la Coursaudière à Challans

 

Comment gérer ses peurs  Virginie Lardoux  

      En début de séance, Virginie se présente et explique son changement de prénom Abigaëlle et les peurs qui l’ont accompagné. Chaque choix que l’ont fait renvoie à l’autre  des choix qu’il fait ou qu’il choisit de ne pas faire. Quand on nettoie des peurs, on nettoie des croyances. La peur est une émotion qui engendre une manifestation interne ou externe. C’est aussi un outil d’ouverture. Virginie détaille les différents types de peurs : réelles  ou de survie, aussi imaginaires.
90% des peurs sont inconscientes. Souvent, la peur amène l’apathie car il y a un conditionnement culturel ou social . Les pensées engendrent les peurs. La peur n’arrive jamais par hasard, il y a un vécu réel provenant soit de cette vie soit d’une vie antérieure. Souvent elle a été réactivée dans la vie présente. La peur peut avoir aussi été vécue par les parents ou l’entourage. C’est une information voire une croyance qui nous parviennent. Cette croyance grossit et devient une vérité, elle donne des comportements inappropriés.
     Chaque être est vibrations et possède des corps énergétiques, chaque fois que l’on nourrit ses croyances il se forme des cristallisations mentales dans ceux-ci. Chez certaines personnes , cela peut passer au stade des formes-pensée.
    Il faut mettre des mécanismes en place pour arrêter de nourrir la peur. Il faut d’abord la cibler et l’observer. Virginie propose de développer la pleine conscience. S’observer « accueillir » sans juger en prenant le temps. IL existe d’autres moyens :l’hypnose, la PNL, la pensée positive... Ces méthodes peuvent déprogrammer mais aussi être fatiguantes à la longue. Un autre inconvénient c’est que l’on confie son problème à quelqu’un d’autres. Il y a besoin d’une vraie prise de conscience. A partir de là on peut utiliser ces outils mais en pleine conscience. Au lieu de nourrir ses peurs, il faut être créatif. On choisit ce que l’on veut vivre . Notre âme nous envoie des signaux qui nous permettent l’ouverture d’esprit pour pouvoir changer de mode opératoire de penser, de pouvoir déconstruire certaines croyances collectives ou individuelles qui sont là depuis des millénaires.

 

Samedi 3 octobre 2015 - salle de la Coursaudière à Challans

 

Comment vivre dans ce monde à l’envers ?  Claire Redon

Cette conférence ce déroule en trois temps :
-Le témoignage de Claire, son processus de vie réussi pour l’univers
-  Les messages des guides
- Questions diverses


 Le témoignage de Claire

            Claire nous fait partager son parcours de vie et nous montre que le chemin sur la terre peut être meilleur et plus doux. Claire a eu deux vies en une, une vie de souffrance : un père parti de bonne heure, une mère malade psychiquement et une vie heureuse et en paix choisit à l’âge de 22 ans date à laquelle elle décide de partir de la maison familiale, de couper les liens avec sa mère en ayant le souhait de ne pas reproduire l‘éducation qu’elle avait subit. La présence d’une psychologue et l’apprentissage du reiki l’ont beaucoup aidée. Elle nous dit que pour être bien, il y a des clefs.
1.  Se protéger. « C’est en rayonnant de la lumière que l’on n’attrape pas le négatif ». En rayonnant, on est protégé par l’univers. Il faut être bien, donc détecter ses besoins, écouter son cœur, savoir ce qui nous procure de la joie et ce qui nous ressource. Il faut le mettre en place. Si on fait quelque chose qui fait baisser notre énergie, il faut mettre en place autre chose pour la faire remonter et rayonner à nouveau.
2. Ne pas avoir peur. Avoir peur de quelque chose entraîne ce quelque chose (effet miroir). La peur nous met sur la défensive qui engendre l’attaque  et aboutit à la colère et la violence. On ne pas peut être en paix si on vit la colère.
3. Se recentrer sur soi-même pour se retrouver et se ressourcer. Les méthodes : le yoga, la méditation, la marche, le reiki, la sophrologie, le jardinage…
4. Les animaux. Ce sont des boules d’énergie d’amour. Ce sont des êtres qui donnent sans engagement.
               
 S’il y a des catastrophes c’est pour engendrer une prise de conscience, si on n’évolue pas, il y aura un événement pour nous le rappeler. C’est à chacun de décider ce qui est bon pour son avenir avec son libre arbitre.

Aujourd’hui Claire vit une vie de « gratification ». Elle a une famille heureuse, un travail auprès des enfants. Elle est médium, magnétiseuse et enseignante reiki. Elle a trouvé la paix intérieure.

Les messages des guides (résumé)

Il est essentiel de se recentrer sur nous. C’est indispensable. Toutes les maladies sont liées  à la colère et à la haine qui sont  autour de nous. Les personnes les plus simples sont les plus sages et ont le savoir , elles ne sont pas dans l’égo. Si nous faisons l’effort d’évoluer dans le processus de Claire, les guides nous aideront. Ils entendent nos demandes. Les humains ont oublié les choses essentielles, Les guides peuvent nous les rappeler et nous orienter . Il faut écouter son ressenti, c’est par là que viennent les premières guidances. Transmettez aux enfants l’existence des guides. Il faut demander aux guides. Pour que la terre aille mieux il faut monter en vibrations , écouter son cœur.

 

le 5 décembre 2015- salle de la Coursaudière - Challans

"Les Animaux et le Surnaturel"  Edwina Descloux

 

       Edwina nous rappelle la place  des animaux à travers l’histoire sur le plan spirituel et actuellement sur le plan légal et médiatique. La connaissance du monde animal a fait des progrès dans les dernières décennies au niveau génétique et de la communication animale, mais où en est-on de la spiritualité liée à l’animal ? Est-ce que l’animal a une âme, survit-il ?

 

Les messagers spirituels dont Georges Morrannier nous expliquent que l’animal possède une âme. L’animal possède un corps physique et un corps éthérique et une âme faite d’ondes physiques transmises par le code génétique de leur race mais n’a pas l’étincelle divine. L’animal ne se réincarne pas car il n’a pas besoin d’évoluer spirituellement. L’animal obéit à l’instinct, il a de multiples degrés de conscience : de l’instinct pur à l’instinct réfléchi. Il possède l’instinct maternel, il est sensible à la détresse des autres ( aussi des humains).

 

 

Sur le plan de la survivance les animaux sauvages ne peuvent survivre que quelques années sur un plan proche de la terre en fonction de l’état vibratoire de la pensée relative  à sa race. Le temps de survivance d’un animal familier sera plus long car il attendra son maître ce qui ne l’empêchera pas de poursuivre ses anciennes habitudes .Ce n’est que depuis une trentaine d’années que les animaux décédés viennent donner des signes de leur survivance, souvent au cours de séances médiumniques. Edwina cite des exemples d’Hélène Bouvier, de Michelle Riffard et les siens. Elle témoigne de messages d’animaux qui remercient leurs maîtres de les avoir euthanasiés pour leur éviter des souffrances inutiles. Les animaux savent nous faire des signes discrets. Plus rarement ils peuvent apparaître à leur maître. Les animaux vivants sont aussi des médiums qui s’ignorent , ici les exemples donnés par Camille Flammarion sont nombreux. Les oiseaux sont souvent utilisés comme messagers mais aussi les papillons, les chats, les chiens… Les animaux sont doués de télépathie, pour preuve les exemples qu’ Edwina a vécus avec sa jument. On peut apprendre des animaux, apprendre à conduire notre vie. L’animal est amour et on peut prendre exemple sur lui.